samedi 28 janvier 2012

The mini band : Enter Sandman

Y'a pas à dire, il y a vraiment des talents précoces. Voici une reprise de Enter Sandman, de Metallica, par une troupe d'enfants, nommée The Mini Band, âgés de 8 à 10 ans. Une performance quasi parfaite !



En prime, la réponse du vrai Metallica à cette vidéo qui a fait le tour du net...



À la guitare, la jeune Zoe... ici reprenant le Sweet Child O'Mine de Guns n'Roses (l'original ici) ! Slash n'a qu'à bien se tenir !

dimanche 8 janvier 2012

Cathedral Walls

Voici le nouveau single des finlandais de Swallow The Sun, fers de lance du doom mélodique, intitulé Cathedral Walls. C'est tiré de leur prochain album intitulé Emerald Forest And The Blackbird (sortie en février 2012). À ne pas écouter un jour de déprime mais c'est plutôt du bon!

J'avais adoré leur album Hope il y a quelques années (moins le Plague Of Butterflies qui avait suivi). J'en avais parlé ici.

Cette fois, en guest-star assez méconnaissable, Anette Olzon de Nightwish...

samedi 31 décembre 2011

Blagounette du réveillon

(vue sur portatout.net)

C'est la maîtresse d'école à ses petits écoliers : «
- Demain les enfants nous parlerons de la Morale ; vous allez tous me préparer une histoire qui aura une morale.
Le lendemain :
- Qui veut raconter son histoire ? ... Oui Jean-Pierre ...
Jean Pierre raconte la Lièvre et le Tortue. La maîtresse:
- Très bien ! et quelle est la morale de l'histoire ?
- Rien ne sert de courir il faut partir à point.
- Excellent !
Puis la maîtresse passe au suivant et l'histoire du corbeau et du renard etc. son passés en revue. Enfin le dernier :
- Toto ton histoire ?
- C'est l'histoire du ... Chevalier Noir !
- Vas-y Toto on t'écoute.
- C'est au Moyen-Âge y a le Chevalier Noir qui décide de partir en croisade pour tuer les Infidèles. Y prend son ch'val mais dans la forêt il est attaqué par des bandits. Le Chevalier Noir il est pas content et y prend son épée et y tue tous les bandits [etc. etc. et l'histoire n'en finit pas de se prolonger].
La maîtresse s'impatiente:
- Alors Toto, tu as fini ton histoire ?
- Oui maîtresse mais après être rentré à son château on dit au Chevalier Noir que des bandits on enlevé sa femme. Le Chevalier Noir devient rouge de colère et remonte sur son cheval pour aller délivrer sa femme. Il trouve le repaire des bandits et les extermine tous dans un bain de sang incroyable [etc. etc. et c'est reparti ... ]
La maîtresse qui trouve que l'histoire devient vraiment trop longue :
- Bon alors Toto c'est quoi la morale de ton histoire ?
- Faut pas faire chier le Chevalier Noir ! »

Sur ce, bon réveillon à tous !

mercredi 21 décembre 2011

Boutin 2012 !

Christine Boutin s'est fait cybersquatter un nom de domaine par un gentil métalleux, qui lui organise une belle campagne sur le net. C'est ici :

Profitez-en avant que ça ne disparaisse !
(merci à VS-Webzine pour l'info !)

Kim Jong Il


lundi 19 décembre 2011

Imaginaerum

Bon, le voici. Qui donc ? Mais Imaginaerum, le septième album des finlandais de Nightwish. La sortie d'un album de Nightwish, qu'on aime ou non, est toujours un petit événement, et ça faisait 4 ans depuis Dark Passion Play... Une période pendant laquelle certains groupes sortent quatre albums. Mais bon, Nightwish nous a habitué à ce genre de délai et il est vrai qu'ils ont sillonné le globe pendant deux ans...


Il est donc sorti, cet album, depuis début décembre. Après quelque temps passé à l'écouter, voici les miennes impressions.

D'abord il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un concept-album centré autour d'une histoire qui sera matérialisée, courant 2012, par un film éponyme. D'après ce que j'ai lu en interview, les membres du groupes apparaîtront dans ce film (dans leur propre rôle), mais ce sera un vrai film et pas un clip géant. Bref, attendons de voir.

En attendant, il est clair qu'Imaginaerum l'album a été écrit avec cet état d'esprit, certains titres ou passages étant très clairement orientés dans le sens d'une B.O., sans pour autant démentir le côté métal symphonique que Nightwish a installé depuis l'album Once en 2004. Ce côté symphonique est donc plus présent que jamais avec de nombreuses orchestrations (l'orchestre de Pip Williams est à nouveau employé), à mon avis toujours bienvenues.

Cet album comporte 13 pistes pour une durée totale de 1h15 (tout de même !).

1. Taikatalvi
Ce premier titre est en fait une introduction chantée par Marco en finnois, sur un mode acoustique, avec pour point central une jolie mélodie à la flute réhaussée de violons et choeurs très réussie. Le chant de Marco tout en murmure créée une ambiance à la fois calme et peut-être un peu menaçante.

2. Storytime
Embrayant directement sur les dernières notes du titre précédent, ce second titre reprend les caractéristiques classiques d'un bon titre de Nightwish très direct : rythmique guitare, mélodie au piano et orchestrations d'ambiance encadrent le chant d'Anette Olzon, qui délivrent notamment un refrain immédiatement mémorisable. On pense rapidement à Amaranth, qui constituait le second single de l'album précédent. À noter, autour des 3m10, certains passages claviers/chœurs renvoyant à des périodes plus anciennes, celle de Wishmaster notamment.

3. Ghost River
Ça commence comme un titre de Nightwish classique avec une intro guitare/claviers ; cependant le  refrain réserve quelques surprise : intervention « musclée » de Marco en duo avec Anette, un chant assez lourd mais entraînant, sur fond de chœur d'enfants. Des alternances entre passages orchestraux et guitare acérée complètent ce mélange délivrant une ambiance très réussie. On est effectivement au milieu de la « rivière fantôme »...

4. Slow, Love, Slow
Alors là, on ne pourra pas reprocher à Nightwish de ne pas proposer quelque chose de radicalement différent... Après une petite mélodie au piano, le chant d'Anette nous entraîne immédiatement dans un cabaret sombre et enfumé que n'aurait pas renié un Mike Hammer. Tout en retenue, guitare et trompette avec sourdine, sans oublier le chant d'Anette tout en murmures nuances, nous concoctent une ambiance jazzy de toute beauté. Un vrai chef d’œuvre.

5. I Want My Tears Back
Retour d'un titre direct et entraînant tel que Nightwish les maîtrise parfaitement. C'est ici l'occasion de revenir en terre celte avec notamment violon, cornemuse et autres instruments traditionnels. On pense à The Islander, en plus entraînant. Le refrain fait alterner au chant Anette et Marco et se révèle immédiatement mémorisable. Voici un titre qui devrait rencontrer beaucoup de succès en concert...

6. Scaretale
C'est ici en quelque sorte la suite de Ghost River, avec le même genre d'ambiance, avec de nouveau des choeurs d'enfants, mais aussi un côté plus speed, la double grosse caisse étant de sortie... Le titre débute par un long passage instrumental de 2 minutes 30, après quoi Anette nous propose un chant assez agressif convenant parfaitement à une histoire d'épouvante. Un passage narratif de la part de Marco et le titre change de direction, et on se retrouve en plein film de Tim Burton. On pense notamment à Beetlejuice, la ressemblance est assez frappante. Après quelques ricanements de bon augure, le titre se conclut sur quelques mesures d'orgue de barbarie...

7. Arabesque
Ce titre est un instrumental essentiellement symphonique, centré autour de percussions faisant penser à une cavalcade, qui ne dépareillerait pas dans un western, avec toutefois quelques passages un peu plus orientaux. Une très bonne transition avec le titre suivant.

8. Turn Loose The Mermaids
Ce titre débute par le chant a cappella d'Anette, rejointe bientôt par une flute, et on se retrouve à nouveau en Irlande pour une balade à forte consonance celtique. Chose étonnante, la voix d'Anette ressemble à s'y méprendre, sur ce titre, à celle de Candice Night, à tel point qu'on pourrait croire par moments qu'il s'agit d'un titre de Blackmore's Night. Cela renforce peut-être encore le côté folklore irlandais.

9. Rest Calm
Retour d'une ambiance plus lourde, coléreuse avec ce titre... où le refrain tranche justement avec les couplets par une retenue de la part d'Anette et une rythmique apaisée, en opposition complète avec le chant de Marco. L'ensemble distille quelque chose de menaçant, comme si on était au bord de l'explosion, et s'achève par le refrain chanté par Marco de manière très entêtante et rehaussé par des cuivres. Une belle réussite.

10. The Crow, The Owl And The Dove
Cette chanson en forme de conte a été écrite par Marco. Une intro à la guitare sèche, chantée en douceur par Marco et Anette. Un refrain, toujours à la guitare sèche puis électrique avec orchestration, immédiatement mémorisable, le genre qui trotte quelque temps dans la tête, fait de ce titre une belle balade, dans une ambiance très cool.

11. Last Ride Of The Day
Retour du Nightwish hyper classique, avec une intro avec chœurs opératiques digne d'un titre de Wishmaster, avec toujours une touche celtique. Le refrain me fait un peu penser à celui de Wanderlust. Un titre nerveux, direct et très efficace qui devrait avoir du succès en concert.

12. Song Of Myself
Un mastodonte de 13 minutes et 37 secondes en 4 parties distinctes : From A Dusty Bookshelf, All That Great Heart Lying Still, Piano Black et Love. À nouveau on retrouve les « recettes » classiques de Nightwish qui ont fait son succès, mais on sent qu'il s'agit d'un morceau beaucoup plus personnel pour Tuomas, moins épique sans doute que The Poet And The Pendulum (album Dark Passion Play) ou encore Ghost Love Score (album Once) auxquels il sera inévitablement comparé, mais tout aussi ambitieux. Ce morceau se termine par un long passage narratif, une sorte de poème intitulé It Was Us, récité par plusieurs personnes, sur un fond musical doux et émouvant (les passages au violoncelle surtout).

13. Imaginaerum
Conclusion de l'album sous forme d'un long titre instrumental uniquement orchestral composé par Pip Williams. Sont rebalayés les différents thèmes des différentes chansons précédentes, c'est d'ailleurs assez amusant de retrouver sous forme symphonique certains des riffs de ces titres ; c'est notamment le cas de Scaretale. Ce titre prend donc un peu la forme d'un générique de fin particulièrement soigné.

Globalement l'impression générale est celle d'un grand album, fruit d'un intense travail. L'intégration d'Anette au sein du groupe est désormais bonne - il est vrai qu'avec une tournée aussi longue que la précédente, les liens se renforcent ou se cassent. Si sur le net les comparaisons entre Tarja et Anette, pas toujours très gracieuses ni inspirées (est-ce que moi je passe mon temps à cracher publiquement sur des groupes sous prétexte que je n'aime pas ou plus?), n'ont pas vraiment cessé, le groupe va de l'avant et c'est aussi bien. Cette intégration se manifeste par une coopération plus étroite entre Marco et Anette pour les parties chantées, notamment.

J'ajoute que visuellement, le disque est livré dans un digipack de toute beauté, avec de magnifiques illustrations totalement dans le ton de l'album. Deux disques composent l'édition que j'ai achetée : l'original et une version instrumentale.

Bref, encore un coup de maître pour le quintet emmené par Tuomas. Le groupe sera en concert le 17 avril 2012 au P.O.P.B. (pour la première fois dans une salle aussi grande en France), et votre serviteur y sera, pour son cinquième concert de Nightwish !

Voici en bonus l'un des titres les plus marquants à mon sens, Slow, Love, Slow...

mardi 6 décembre 2011

OVI japonais

Voici une vidéo étonnante, présentant un Objet Volant Identifié issu de la recherche japonaise qui pourrait bien modifier la façon dont on envisage les drones et autres objets volants.

Un chef-d'oeuvre... pour 1000$ de composants !


jeudi 1 décembre 2011

Tagada Jones : Cargo

Voici un petit titre sympa et très nerveux (et même hargneux, à juste titre) des bretons de Tagada Jones.

Ça s'appelle Cargo, et le message est assez direct.

dimanche 20 novembre 2011

Lego Guitar Hero : Through The Fire And Flames

Fan de Guitar Hero ? de légos ? de hard rock, et de Dragonforce en particulier ? les trois ? Alors cette vidéo est pour vous, voici Through The Fire And Flames !

Et bon courage pour la jouer dans le vrai Guitar Hero ! N'est pas Herman Li qui veut !

dimanche 13 novembre 2011

Alice Cooper @ Lille le 3/11/2011

Ce 3 novembre avait donc lieu le concert d'Alice Cooper au Zénith de Lille. Une excellente soirée que je m'en vais de ce pas vous narrer par le menu.

Tout commença donc sur l'autoroute A1 en direction de Lille. Des bouchons provoqués par les interminables travaux du grand stade nous retardent et nous arrivons sur les lieux vers 20h alors que le groupe de première partie a déjà commencé son set. Nous peinons à rejoindre les gradins car nous sommes alpagués par une vendeuse qui tient absolument à ce que nous achetions le CD «édition spéciale du concert de ce soir avec un code exclusif qui vous permet de télécharger un morceau inédit sur le site web et le graver sur le CD fourni blah blah blah». Le temps de nous en débarrasser et de nous faire tamponner le poignet pour indiquer que nous avons payé comme il faut, nous pouvons enfin entrer dans la salle.

Celle-ci n'est pour l'instant pas très remplie. D'ailleurs de grands panneaux noirs condamnent une partie des gradins, mais de toute façon les personnes qui s'installeraient là ne verraient pas grand chose. Dans la fosse c'est un peu la même chose : une foule assez enthousiaste mais pour l'instant peu nombreuse se masse pour écouter le groupe de première partie. Je le découvre alors que j'entre dans la salle : il s'agit des anglais de The Treatment.

Un bon groupe de hard rock qui nous envoie quelques titres pêchus et mélodiques à la fois, pas mal du tout. Seul l'avant-dernier des quatre titres que j'ai entendus m'a paru plus faible que les autres, une semi-ballade un peu sirupeuse sur laquelle le chanteur, qui vient de déclarer que c'était sa première venue en France, nous invite à agiter nos membres supérieurs en rythme. Un bon moment dans l'ensemble.

La prestation des britanniques étant terminée, une partie du public se dirige vers les toilettes et/ou le bar (de la Stella Artois, beurk), tandis qu'une autre partie investit les lieux pour écouter le maître du Shock Rock. La moyenne d'âge me semble assez élevée, mais c'est un peu normal pour un musicien dont le premier album remonte tout de même à 42 ans...

L'attente est ponctuée d'extraits du dernier album d'Alice Cooper, Welcome 2 My Nightmare, bien que ce concert soit consacrée à l'avant dernier album. Finalement, le concert débutera vers 21h15.

liens=vidéos tournées à Lille
(merci à leurs auteurs)

Setlist :

  1. The Black Widow
  2. Brutal Planet
  3. I'm Eighteen
  4. Under My Wheels
  5. Billion Dollar Babies
  6. No More Mr. Nice Guy
  7. Hey Stoopid
  8. Is It My Body
  9. Halo of Flies
  10. I'll Bite Your Face Off
  11. Muscle of Love
  12. Only Women Bleed
  13. Cold Ethyl
  14. Feed My Frankenstein
  15. Clones (We're All)
  16. Poison
  17. Wicked Young Man
  18. I Love the Dead
  19. School's Out

Rappel :

  1. Elected
D'emblée on se rend compte que le show sera autant visuel que musical. Pour ce premier titre intitulé Black Widow (la veuve noire), le Maître se trouve en haut d'un escalier d'où il harangue la foule de façon très théâtrale dans un costume avec des pattes d'araignée accrochées sous ses bras. Le groupe est constitué de trois guitaristes (dont une fille), un bassiste et un batteur.

La setlist (ci-contre) fait évidemment la part belle à l'avant dernier album mais aussi (et surtout) aux classiques que tout le monde attend. Ceux qui m'ont le plus marqué sont bien sûr :
  • I'm Eighteen, premier vrais succès d'Alice Cooper en 1971, où Alice chante «armé» d'une béquille (?),
  • Under My Wheels, très bon titre rock,
  • Billion Dollar Babies, à peu près de la même époque, pendant lequel Alice distribue des billets verts au public, embrochés sur une épée (ou en tout cas un truc très très pointu) agité au ras des têtes du premier rang,
  • No More Mr. Nice Guy, dont le titre est d'ailleurs inscrit sur un élément du décor, chanté avec une espèce de canne à la main, qui finira jetée au public en fin de chanson,
  • Hey Stoopid, plus récent mais qui m'avait marqué à l'époque de sa sortie, il y a (gloups) 21 ans,
  • Halo Of Flies, ponctuée l'un long solo de basse et batterie vraiment bien fait (pour une fois), montrant bien la maîtrise de ces musiciens,
  • I'll Bite Your Face Off : pas (encore) un classique puisque sorti cette année sur le nouvel album (le seul extrait joué ce soir, un peu dommage).Un titre très «rollingstonien».
  • Only Women Bleed, la ballade incontournable qui fit aussi le succès d'Alice dans les seventies. Sur ce titre, Alice s'empare d'une poupée de chiffons grandeur nature et danse la valse de façon assez grotesque avec elle tout en lui contant son histoire. Cela se terminera par une embrassade sous les cris du public. La pauvre poupée sera toutefois violemment renvoyée parmi les autres accessoires du spectacle au début du titre suivant,
  • Feed My Frankenstein : autre grand classique, autre grand moment... Sur cet hymne chanté par un Alice en blouse blanche maculée de sang et repris à gorges déployées par le public, un monstre géant de quelques mètres de haut, un peu à la Eddie (Iron Maiden), sortie d'une machine assez steampunk arpente la scène en bougeant les lèvres en rythme comme pour chanter... L'agilité de la chose est surprenante vu sa carrure. Vraiment bien fait.
  • Poison, titre emblématique des années 80, très mélodique et très apprécié du public,
  • Wicked Young Man : visuellement très impressionnant ! Alice Cooper, en uniforme paramilitaire et manipulant comme à son habitude une grande arme blanche, simule une altercation avec un photographe et le transperce de part en part ! La «victime» est emmenée par des hommes cagoulés, qui reviennent ensuite chercher Alice Cooper. Ils le mettent alors à la guillotine, qui fait son office sous les cris du public, le bourreau brandissant la tête d'Alice devant la foule. Un grand classique paraît-il, mais je ne m'y attendais pas.
  • School's Out : encore un super classique des seventies, dont la particularité ce soir est d'incorporer un extrait du «Another Brick In The Wall (part 2) » de Pink Floyd. Bien trouvé. Des ballons colorés géants sont lancés dans la foule et crevés par Alice à l'aide de son épée lorsqu'ils reviennent vers lui.
Un seul rappel conclut ce show d'à peu près une heure et demie d'où l'on ressort en ayant l'impression de se réveiller après un long rêve. Le son était fort, très fort même, mais bien réglé : on a peu eu l'impression que la basse écrasait tout le reste comme c'est trop souvent le cas. On regrettera simplement l'absence d'autres titres emblématiques des eighties tels que House Of Fire, ou le fait qu'il n'y ait eu qu'un rappel. Mais pas de raison majeure de se plaindre vraiment, c'était une bonne soirée.

Ci-dessous deux montages vidéos trouvés sur Youtube, filmés à Paris une semaine plus tard, résumant bien l'ambiance de ce show...

Première partie :


Seconde partie :


Plus étonnant, une interview du maître par France 3 Lille (!) :

vendredi 11 novembre 2011

Nightwish : Storytime

En attendant le live report du concert d'Alice Cooper de la semaine dernière (ça s'en vient), voici une toute nouvelle nouveauté (quoi ?) : le nouveau single de Nightwish, intitulé Storytime.

Près de 5 ans après la sortie de Dark Passion Play (eh oui déjà!), il s'agit un extrait de l'album à paraître prochainement et intitulé Imaginaerum, qui sera apparamment accomagné d'un film du même nom. D'ailleurs le clip de Storytime semble être une espèce de making-of de ce long métrage, et le visuel laisse présager quelque chose de particulièrement gothique voir malsain. En tout cas il ne faut pas avoir peur des clowns bizarres.

Sur le plan musical il s'agit d'un titre assez accessible, comme Nightwish en a pris l'habitude en tant que premier extrait d'un nouvel album (souvenez-vous : Nemo, Eva...), le genre de refrain qui rentre immédiatement. Si j'en crois la critique enthousiaste de l'album parue dans Rock Hard, on peut s'attendre à de bons moments avec Imaginaerum l'album. Pour le film, on verra :)

Le groupe sera en concert à Bercy le 17 avril 2012 et j'y serai probablement !

jeudi 3 novembre 2011

Alice Cooper : H-2

Dans deux heures je serai au zénith de Lille pour le concert d'Alice Cooper. Afin de se mettre dans l'ambiance et l'univers de ce monstre sacré, voici un clip d'une chanson (fin des eighties si je ne m'abuse) que j'aime bien : Bed Of Nails.

Rock on !

vendredi 21 octobre 2011

William Shatner : Bohemian Rhapsody

Voici une reprise pas banale, celle de Bohemian Rhapsody (de Queen, bande d'incultes !) par William Shatner (Capitaine Kirk/Star Trek, bande d'incultes bis)... Attention, second degré inside (enfin, j'espère...). Accrochez-vous !


Holy Sh...atner !

mardi 27 septembre 2011

Van Canto

Van Canto est un groupe allemand que j'ai découvert il y a quelque temps avec notamment une reprise (surprenante on va dire) du Wishmaster de Nightwish. La particularité ? Le métal a cappella, sans instrument donc, si l'on excepte la batterie.

Ils viennent de sortir un album et je ne suis pas franchement convaincu ce que j'ai pu entendre, mais l'exercice mérite d'être salué. Voici l'une de leurs meilleures reprises (IMHO) : Kings of Metal, de Manowar (l'original ici)...


À voir également, leurs reprises de Fear Of The Dark (Iron Maiden), ou encore Master Of Puppets (Metallica)...


mardi 6 septembre 2011

L'explication !

C'est sur l'excellllent blog autostrip.

Merci Professeur pour avoir résolu l'un des plus grands mystères de l'histoire.

samedi 27 août 2011

Alice Cooper : I'll Bite Your Face Off

Voici le clip officiel du nouveau titre d'Alice Cooper, sobrement intitulé « I'll Bite Your Face Off ». Un bon titre de classic rock (qui n'est pas sans rappeler certaines productions des Rolling Stones d'ailleurs), agrémenté bien entendu de l'imagerie toujours joyeuse de notre brave Vincent Furnier.
Pour ma part je serai au Zénith de Lille le 3 novembre prochain pour voir la prestation live de ce monstre sacré du rock.

Son premier album date de 1969, et le 26ème devrait sortir prochainement...

vendredi 19 août 2011

Helloween @ Wacken Open Air 2011 : concert intégral

Setlist (entre parenthèses l'endroit de la vidéo) :
  1. March Of Time (0:00)
  2. Where The Sinners Go (5:20)
  3. I'm Alive (13:00)
  4. Keeper Of The Seven Keys (17:42)
  5. Helloween (25:19)
  6. Future World (32:28)
  7. Dr Stein (36:19)
  8. I Want Out (43:06)
Voici ci-dessous le concert "intégral" (il semble qu'il manque quelques titres toutefois) de Helloween au Wacken Open Air 2011 (quelle foule !!), tel que diffusé par la télé allemande (en 720p s'il vous plait), soit 54 minutes de power metal à l'ancienne très rafraichissant, même si on constate que Andi Deris a toujours quelques difficultés sur certains "anciens" titres de l'ère "Seven Keys" écrits à l'origine pour la voix si particulière de Michael Kiske.

Je les avais vus en 2003 en première partie du concert d'Iron Maiden à Bercy, et j'en garde le souvenir d'un groupe excellent sur le plan technique (M. Weikath toujours au top) et très communicatif avec le public.

À quand des concerts de cette qualité sur les ondes françaises ?

I'm aliiiiiiiive....

mercredi 17 août 2011

Map of metal

Voici un excellent site qui explique et illustre les différents (et nombreux) genres et sous-genres du métal.
Les affiliations sont illustrées sur une carte, et chaque genre est expliqué à partir des infos tirées de Wikipedia (en anglais), et illustré par une sélection de titres tirés de Youtube.
Le travail réalisé dans ce site est immense ; et désormais les différences entre le speed metal et le Funeral Doom Metal (et les autres) n'auront plus de secret pour vous !
Un site à voir (et écouter !), vraiment très bien fait. J'interroge la fois prochaine.


samedi 13 août 2011

Her Ghost In The Fog

Voici une petite vidéo de Cradle Of Filth que j'aime bien. C'est déjà vieux, ça date de 2000, extrait de l'album Midian. Tout en ambiance...

vendredi 5 août 2011

Figaro-ci, Figaro-là

Je ne résiste pas au plaisir de partager cette « une » du Figaro, un pastiche signé Gemp et révélé par Arrêt sur images. Disponible en PDF ici aussi.