Depuis le 8 avril 2014, Microsoft a « officiellement » arrêté de distribuer des mises à jour de Windows XP, un système d'exploitation qui date de 2001, certes, mais qui équipe encore une immense quantité d'ordinateurs sur le net. Il va sans dire que cela pose beaucoup de problèmes de sécurité, pour les systèmes en question mais aussi pour toutes les données qui y transitent.
Le support continue toutefois pour les entreprises, mais il est payant. Il porte le nom de POSReady 2009.
Un groupe de hackers a trouvé une solution très simple pour continuer à bénéficier de ces mises à jour de sécurité. Pour les versions « ordinaires » (32 bits) de Windows XP, il s'agit juste de créer une clé de registre et lancer Windows update ! Tous les détails sont sur ce forum (anglais et allemand).
La création de cette clé peut se faire simplement en téléchargeant ce fichier : enregistrez-le sur votre PC sous XP et double-cliquez dessus (les paranos - dans ce domaine c'est une qualité - qui veulent en vérifier le contenu peuvent au préalable effectuer un clic droit sur le fichier et choisir "Modifier"). Une demande de confirmation de l'importation vous sera demandée. Après avoir confirmé, vous pouvez alors vous rendre sur Windows Update tout à fait normalement. Il y aura normalement des mises à jour proposées, comme le montre cette caputre d'écran ci-dessous.
Merci aux hackers à l'origine de cette astuce extrêmement utile ! Tout devrait bien se passer mais évidemment, il s'agit d'une utilisation à vos risques et périls !.
samedi 31 mai 2014
vendredi 30 mai 2014
Within Temptation à Lille le 28/4/2014
Bon plus d'1 mois pour sortir cet article, c'est vrai que ce n'est pas sérieux. Mais comme on dit, vieux motard que jamais...
Aujourd'hui, concert de Within Temptation à Lille ! Je n'avais pu assister à leur précédente venue en 2011 car l'Aéronef avait affiché complet très rapidement. Cette fois je m'y suis pris plus à l'avance, et je crois que j'ai bien fait vu la foule !
À nouveau, cela se passe donc à l'Aéronef de Lille, situé au-dessus du centre commercial Euralille. Lorsque nous arrivons la file d'attente atteint les escaliers, et même si elle avance relativement vite, l'attente pour la fouille et le contrôle des billets fait que lorsque nous arrivons enfin dans la salle, le concert de première partie a déjà débuté. De peu mais c'est dommage.
Un excellent groupe que je connais depuis déjà plusieurs années, c'est la première fois que j'ai l'occasion de les voir en live. Emmené par la jeune Charlotte Wessels, le groupe délivre une prestation particulièrement enthousiasmante mettant l'accent sur son tout nouvel album The Human Contradiction, sorti récemment. Le public, il est vrai entièrement acquis à la cause de ces compatriotes de la tête d'affiche de ce soir, fait un accueil littéralement triomphal à ce groupe. Jamais je n'ai vu un groupe de première partie aussi bien accueilli que Delain ce soir.
J'ai beaucoup aimé l'ensemble de leur concert, et tout particulièrement les extraits de The Human Contradiction joués ce soir : Army Of Dolls et Stardust, mais également les classiques Get The Devil Out Of Me et We Are The Others. Mention spéciale également au claviériste à la mèche proéminente (lol) pour l'ensemble de sa prestation. J'ai mis quelques vidéos à la fin de l'article dont plusieurs de Delain.
Après le départ de Delain, la foule se réorganise un peu, on en profite pour essayer de se rapprocher un peu mais il ne faut pas craindre d'être serré. D'autant plus qu'il faut faire son possible pour ne pas bousculer ceux qui se faufilent en portant parfois jusque 4 bières à la fois... On se dit que l'Aeronef c'est bien, mais le Zénith aurait peut-être été mieux...
Le groupe enchaîne avec Let Us Burn, titre introductif de Hydra, très direct et percutant et on voit que le groupe, véritablement porté par le public, a la pêche.
Le second morceau, Paradise (What About Us?) était chanté sur l'album sous forme d'un duo avec Tarja (ex-Nightwish). La belle étant absente ce soir, comment allaient-ils faire ? Est-ce que Sharon allait prendre à son compte les parties de Tarja ? Ça aurait été bien difficile je crois. La solution, plus simple, retenue par le groupe était de mettre à profit l'écran géant pour diffuser des images de Tarja (extraites du clip officiel en l'occurrence, voir sur cet illustre blog). Un effet secondaire est que pour le public cette stratégie diminue le côté strictement « live » et spontané ; on se sent un peu comme au cinéma.
Cela dit, je ne vois pas comment ils auraient pu faire, sauf à inviter sur la tournée la totalité des guest stars présents sur Hydra. Et il y en a : outre Tarja sur Paradise (What About Us?) Howard Jones (ex- Killswitch Engage, à ne pas confondre avec l'interprète du What Is Love des années 80) sur Dangerous, le rappeur Xzibit sur And We Run, et Dave Pirner (Soul Asylum) sur The Whole World Is Watching (non joué ce soir). Citons également What Have You Done (album The Heart Of Everything), joué ce soir, avec la voix de Keith Caputo (chanteur de Life Of Agony) avant qu'il ne devienne Mina Caputo...).
À chacune de ces occasions, le groupe a utilisé la même technique de l'écran géant, avec un grand succès je dois dire particulièrement sur Dangerous, où la prestation nerveuse de Howard Jones fait parfaitement écho au chant à la fois juste et puissant de Sharon Den Adel.
En ce qui concerne cette dernière, il est frappant de constater combien elle a su évoluer, vocalement parlant, depuis l'époque de Mother Earth (2001-2003). Plus posée, plus juste sans sacrifier la puissance, elle a vraiment beaucoup progressé.
L'ensemble du concert était assez homogène et sans perte de rythme, bien que Sharon prenne quelques instants parfois entre deux titres pour expliquer le pourquoi de tel morceau et ce qu'il faut en comprendre. Les morceaux les plus marquants ont été pour moi Paradise (What About Us?), l'imparable Faster (tiré de l'excellent album The Unforgiving, 2011), Dangerous (album Hydra, 2014), Stand My Ground (album The Silent Force, 2004), See Who I Am (The Silent Force également), le déjà ancien Mother Earth (album du même nom, sorti internationalement en 2003), What Have You Done (album The Heart Of Everything, 2007), et la reprise Summertime Sadness (tiré de l'album de reprises The Q Music Sessions sorti en 2013) (j'avoue humblement que je ne connaissais pas l'original). À noter également une superbe version de Sinéad (album The Unforgiving) jouée en acoustique, vraiment très réussie.
Le concert se conclut par le titre qui révéla le groupe en 2003 après un album et un EP plus confidentiels : Ice Queen. C'est un peu le retour de la voix criarde pour Sharon mais ça se place plutôt bien. Le groupe a pioché je crois dans l'ensemble de sa discographie (hormis The Dance et Enter) ; je garderai un excellent souvenir de ce concert, comme je pense l'ensemble du public vu l'enthousiasme de la foule.
Pour conclure, voici quelques vidéos glanées sur youtube de cette soirée. Ce n'est qu'un échantillon mais une recherche en révèle beaucoup d'autres.
Merci à tous ceux qui ont partagé ces vidéos !
Aujourd'hui, concert de Within Temptation à Lille ! Je n'avais pu assister à leur précédente venue en 2011 car l'Aéronef avait affiché complet très rapidement. Cette fois je m'y suis pris plus à l'avance, et je crois que j'ai bien fait vu la foule !
À nouveau, cela se passe donc à l'Aéronef de Lille, situé au-dessus du centre commercial Euralille. Lorsque nous arrivons la file d'attente atteint les escaliers, et même si elle avance relativement vite, l'attente pour la fouille et le contrôle des billets fait que lorsque nous arrivons enfin dans la salle, le concert de première partie a déjà débuté. De peu mais c'est dommage.
Setlist Delain:
Première partie donc... Delain ! Le groupe fondé par l'ex-claviériste de Within Temptation et frère du guitariste de ce dernier groupe. On tourne en famille !- Go Away
- Get The Devil Out Of Me
- Army Of Dolls
- Stardust
- Electricity
- Sleepwalkers Dream
- The Gathering
- Not Enough
- We Are The Others
Un excellent groupe que je connais depuis déjà plusieurs années, c'est la première fois que j'ai l'occasion de les voir en live. Emmené par la jeune Charlotte Wessels, le groupe délivre une prestation particulièrement enthousiasmante mettant l'accent sur son tout nouvel album The Human Contradiction, sorti récemment. Le public, il est vrai entièrement acquis à la cause de ces compatriotes de la tête d'affiche de ce soir, fait un accueil littéralement triomphal à ce groupe. Jamais je n'ai vu un groupe de première partie aussi bien accueilli que Delain ce soir.
J'ai beaucoup aimé l'ensemble de leur concert, et tout particulièrement les extraits de The Human Contradiction joués ce soir : Army Of Dolls et Stardust, mais également les classiques Get The Devil Out Of Me et We Are The Others. Mention spéciale également au claviériste à la mèche proéminente (lol) pour l'ensemble de sa prestation. J'ai mis quelques vidéos à la fin de l'article dont plusieurs de Delain.
Après le départ de Delain, la foule se réorganise un peu, on en profite pour essayer de se rapprocher un peu mais il ne faut pas craindre d'être serré. D'autant plus qu'il faut faire son possible pour ne pas bousculer ceux qui se faufilent en portant parfois jusque 4 bières à la fois... On se dit que l'Aeronef c'est bien, mais le Zénith aurait peut-être été mieux...
Setlist Within Temptation:
L'attente se conclut : le rideau tombe, LILLE s'affiche sur l'écran géant suivi d'une assez longue introduction à base de dragons, flammes et autres qui nous met dans le thème du dernier album en date, Hydra, tout juste sorti début 2014. Est-ce qu'une hydre est censée cracher le feu, telle est la question... Bon c'était rigolo mais un peu long à mon goût.- Intro : Dragon (Short Movie)
- Let Us Burn
- Paradise (What About Us?)
- Faster
- Iron
- Angels
- Edge Of The World
- In The Middle Of The Night
- Our Solemn Hour
- Dangerous
- And We Run
- See Who I Am
- Stand My Ground
- The Cross
- Covered By Roses
- Mother Earth
- What Have You Done
- Summertime Sadness (Lana Del Rey cover)
- Sinéad (Acoustic version)
- Ice Queen
Le groupe enchaîne avec Let Us Burn, titre introductif de Hydra, très direct et percutant et on voit que le groupe, véritablement porté par le public, a la pêche.
Le second morceau, Paradise (What About Us?) était chanté sur l'album sous forme d'un duo avec Tarja (ex-Nightwish). La belle étant absente ce soir, comment allaient-ils faire ? Est-ce que Sharon allait prendre à son compte les parties de Tarja ? Ça aurait été bien difficile je crois. La solution, plus simple, retenue par le groupe était de mettre à profit l'écran géant pour diffuser des images de Tarja (extraites du clip officiel en l'occurrence, voir sur cet illustre blog). Un effet secondaire est que pour le public cette stratégie diminue le côté strictement « live » et spontané ; on se sent un peu comme au cinéma.
Cela dit, je ne vois pas comment ils auraient pu faire, sauf à inviter sur la tournée la totalité des guest stars présents sur Hydra. Et il y en a : outre Tarja sur Paradise (What About Us?) Howard Jones (ex- Killswitch Engage, à ne pas confondre avec l'interprète du What Is Love des années 80) sur Dangerous, le rappeur Xzibit sur And We Run, et Dave Pirner (Soul Asylum) sur The Whole World Is Watching (non joué ce soir). Citons également What Have You Done (album The Heart Of Everything), joué ce soir, avec la voix de Keith Caputo (chanteur de Life Of Agony) avant qu'il ne devienne Mina Caputo...).
À chacune de ces occasions, le groupe a utilisé la même technique de l'écran géant, avec un grand succès je dois dire particulièrement sur Dangerous, où la prestation nerveuse de Howard Jones fait parfaitement écho au chant à la fois juste et puissant de Sharon Den Adel.
En ce qui concerne cette dernière, il est frappant de constater combien elle a su évoluer, vocalement parlant, depuis l'époque de Mother Earth (2001-2003). Plus posée, plus juste sans sacrifier la puissance, elle a vraiment beaucoup progressé.
L'ensemble du concert était assez homogène et sans perte de rythme, bien que Sharon prenne quelques instants parfois entre deux titres pour expliquer le pourquoi de tel morceau et ce qu'il faut en comprendre. Les morceaux les plus marquants ont été pour moi Paradise (What About Us?), l'imparable Faster (tiré de l'excellent album The Unforgiving, 2011), Dangerous (album Hydra, 2014), Stand My Ground (album The Silent Force, 2004), See Who I Am (The Silent Force également), le déjà ancien Mother Earth (album du même nom, sorti internationalement en 2003), What Have You Done (album The Heart Of Everything, 2007), et la reprise Summertime Sadness (tiré de l'album de reprises The Q Music Sessions sorti en 2013) (j'avoue humblement que je ne connaissais pas l'original). À noter également une superbe version de Sinéad (album The Unforgiving) jouée en acoustique, vraiment très réussie.
Le concert se conclut par le titre qui révéla le groupe en 2003 après un album et un EP plus confidentiels : Ice Queen. C'est un peu le retour de la voix criarde pour Sharon mais ça se place plutôt bien. Le groupe a pioché je crois dans l'ensemble de sa discographie (hormis The Dance et Enter) ; je garderai un excellent souvenir de ce concert, comme je pense l'ensemble du public vu l'enthousiasme de la foule.
Pour conclure, voici quelques vidéos glanées sur youtube de cette soirée. Ce n'est qu'un échantillon mais une recherche en révèle beaucoup d'autres.
Vidéos de Within Temptation
| Paradise (What About Us?) |
| Angels |
| What Have You Done |
| Summertime Sadness |
| Sinéad, version acoustique |
Vidéos de Delain
| Army Of Dolls |
| Stardust |
| We Are The Others |
Merci à tous ceux qui ont partagé ces vidéos !
samedi 3 mai 2014
(Gimme) Satisfaction à Denain le 14 mars 2014
Aujourd'hui direction Denain, les (Gimme) Satisfaction se produisent au théâtre municipal. Comme on peut s'en douter il s'agit d'un tribute band reprenant les standards des Rolling Stones.
Nous sommes arrivés à Denain nettement en avance, à tel point que nous sommes quasiment les premiers à entrer dans la salle. Nous nous installons donc au premier rang, au milieu. Le pied du micro est à deux mètres de moi. Le matos est déjà installé sur scène, et j'en profite pour photographier la setlist disposée à la place qu'occupera le guitariste (voir ci-contre). Bon ça casse un peu la surprise bien sûr, mais ça facilite un compte-rendu après coup sur un blog quelconque.
Le groupe investit la scène à 20h30 pile. Originaire de Nice, il est composé de quatre membres : un chanteur-guitariste, un guitariste, un bassiste et un batteur.
D'emblée ce qui m'a marqué est l'excellent niveau de l'ensemble des musiciens, et ce dès ce Jumpin' Jack Flash d'introduction avec un excellent solo à la guitare. Mention spéciale également au bassiste qui assure une intro brillante sur Under My Thumb.
Et bien entendu le chanteur/guitariste, incarnation de Mick Jagger qu'il se fait fort d'imiter le mieux possible, avec parfois un brin d'exagération comme sur Angie. Il n'hésite pas non plus à descendre de la scène et arpenter le public sur un Midnight Rambler à rallonge.
On a eu également droit à quelques passages plus incongrus tels l'intervention de Jean-Claude Krief (le frère de Nono de Trust) et sa comparse, membres d'un groupe dont j'ai oublié le nom (pardon) en guise de guest stars. Mention spéciale également à l'interprétation de l'imparable Miss You (belle prestation solo du bassiste) et un magistral Paint It Black sur lequel le groupe fait participer le public.
Les rappels sont constitués du classique Satisfaction et deux titres originaux du groupe, ainsi que Sympathy For The Devil en guise de final très réussi.
Au final je garde de ce concert un excellent souvenir. Le son, bien que trop fort était bon et les musiciens excellents. Merci à eux !
Nous sommes arrivés à Denain nettement en avance, à tel point que nous sommes quasiment les premiers à entrer dans la salle. Nous nous installons donc au premier rang, au milieu. Le pied du micro est à deux mètres de moi. Le matos est déjà installé sur scène, et j'en profite pour photographier la setlist disposée à la place qu'occupera le guitariste (voir ci-contre). Bon ça casse un peu la surprise bien sûr, mais ça facilite un compte-rendu après coup sur un blog quelconque.Le groupe investit la scène à 20h30 pile. Originaire de Nice, il est composé de quatre membres : un chanteur-guitariste, un guitariste, un bassiste et un batteur.
D'emblée ce qui m'a marqué est l'excellent niveau de l'ensemble des musiciens, et ce dès ce Jumpin' Jack Flash d'introduction avec un excellent solo à la guitare. Mention spéciale également au bassiste qui assure une intro brillante sur Under My Thumb.
Et bien entendu le chanteur/guitariste, incarnation de Mick Jagger qu'il se fait fort d'imiter le mieux possible, avec parfois un brin d'exagération comme sur Angie. Il n'hésite pas non plus à descendre de la scène et arpenter le public sur un Midnight Rambler à rallonge.
On a eu également droit à quelques passages plus incongrus tels l'intervention de Jean-Claude Krief (le frère de Nono de Trust) et sa comparse, membres d'un groupe dont j'ai oublié le nom (pardon) en guise de guest stars. Mention spéciale également à l'interprétation de l'imparable Miss You (belle prestation solo du bassiste) et un magistral Paint It Black sur lequel le groupe fait participer le public.
Les rappels sont constitués du classique Satisfaction et deux titres originaux du groupe, ainsi que Sympathy For The Devil en guise de final très réussi.
Au final je garde de ce concert un excellent souvenir. Le son, bien que trop fort était bon et les musiciens excellents. Merci à eux !
samedi 29 mars 2014
Walls Of Jericho : House Of The Rising Sun
And now, for something completely different... voici l'inoubliable House Of The Rising Sun de The Animals, voir ici (et plus tard repris en french en son temps par un obscur chanteur milliardaire exilé fiscal et imitateur d'Elvis - on avouera à ce sujet que l'original a autrement plus de gueule!).
Cette fois c'est interprété par un groupe nommé Walls Of Jericho. Habitué du « metalcore » il s'agit d'une reprise incroyablement et inhabituellement calme pour ce groupe.
Merci à Fef de Metalmaniax pour cette «reprise improbable du vendredi»...
Cette fois c'est interprété par un groupe nommé Walls Of Jericho. Habitué du « metalcore » il s'agit d'une reprise incroyablement et inhabituellement calme pour ce groupe.
Merci à Fef de Metalmaniax pour cette «reprise improbable du vendredi»...
mardi 4 mars 2014
Ghost : Year Zero
Voici un clip d'un groupe très en vogue en ce moment : Ghost B.C.
Si ce groupe a une telle renommée aujourd'hui c'est probablement moins dû à sa musique (qui est pourtant très bonne) qu'à l'aura de mystère qu'il entretient : les musiciens sont anonymes, jouent masqués, le chanteur « Papa Emeritus II » est d'ailleurs un fantôme... Bref tous les ingrédients sulfureux sont réunis pour faire le buzz. Leur dernier album en date, Infestissumam (2013), est rempli de paroles particulièrement blasphématoires, un « gimmick » qui fait évidemment partie des personnages.
Au niveau de la musique on n'est pas du tout dans un métal extrême, black ou autre, plutôt dans un rock assez vintage teinté de doom, avec effectivement une impression permanente de fatalité.
Le groupe sera à Arras le 3 juillet pour le Main Square festival (l'affiche métal comprend également Mastodon, Alice In Chains, et, petit groupe anglais quasiment inconnu, Iron Maiden).
Voici donc le clip de Year Zero, étonnant, avec une esthétique certaine... et un sens de l'humour assez particulier :)
Le groupe a également sorti, en novembre 2013, un EP de reprises. Voir notamment le « Crucified » repris de Army Of Lovers, qui laisse une impression totalement différente de l'original.
Si ce groupe a une telle renommée aujourd'hui c'est probablement moins dû à sa musique (qui est pourtant très bonne) qu'à l'aura de mystère qu'il entretient : les musiciens sont anonymes, jouent masqués, le chanteur « Papa Emeritus II » est d'ailleurs un fantôme... Bref tous les ingrédients sulfureux sont réunis pour faire le buzz. Leur dernier album en date, Infestissumam (2013), est rempli de paroles particulièrement blasphématoires, un « gimmick » qui fait évidemment partie des personnages.
Au niveau de la musique on n'est pas du tout dans un métal extrême, black ou autre, plutôt dans un rock assez vintage teinté de doom, avec effectivement une impression permanente de fatalité.
Le groupe sera à Arras le 3 juillet pour le Main Square festival (l'affiche métal comprend également Mastodon, Alice In Chains, et, petit groupe anglais quasiment inconnu, Iron Maiden).
Voici donc le clip de Year Zero, étonnant, avec une esthétique certaine... et un sens de l'humour assez particulier :)
Le groupe a également sorti, en novembre 2013, un EP de reprises. Voir notamment le « Crucified » repris de Army Of Lovers, qui laisse une impression totalement différente de l'original.
jeudi 13 février 2014
Les J.O. de Hoth ?
Voici une excellente vidéo que l'on doit à une chaîne danoise, TV2, expliquant de façon tout-à-fait rationnelle, du moins pour un fan de Star Wars, la chute du Finlandais Ville Miettunen lors des qualifications de l'épreuve du ski de bosses.
Excellent !
Excellent !
mardi 11 février 2014
Concert de Tarja à Lille le 9/2/2014
Tarja... inoubliable première chanteuse de Nightwish, elle a contribué à l'essor incroyable de ce groupe... et elle est aujourd'hui, chez nous, à Lille. Dans une toute petite salle, Le splendid, sympathique mais loin des grands zéniths qu'elle a pu remplir par le passé. Allez, on ne va pas verser dans la nostalgie, il n'y a vraiment pas de quoi.
Le concert est censé débuter à 19h, mais à 18h la voiture fait des siennes ! Impossible de démarrer, et l'autre voiture est coincée derrière dans le garage ! Damned ! Finalement on trouve une solution et nous arrivons à Lille à 18h50, place du Mont de Terre. Coup de bol, on trouve une place sans difficulté malgré des trottoirs déjà bien peuplés.
La salle est déjà dans l'obscurité quand nous arrivons, bien peuplée également, à 19h pile. Ouf. Un groupe de première partie est annoncé, ce sont les parisiens d'Elyose. Il s'agit d'un quatuor mené par chanteuse, possédant à son actif déjà un EP et un album complet, le second étant en cours de finalisation.
Je n'ai pas en entier la liste des titres joués par ce groupe ce soir, juste quelques notes et impressions. D'abord, l'impression d'avoir affaire à un groupe jeune mais très pro. Pas facile d'ouvrir pour une pointure telle que Tarja mais le groupe s'en sort avec brio malgré quelques défauts inhérents à ce type de prestation, au premier rang desquels un son pas toujours bien réglé : j'ai trouvé que la voix était surmixée et la guitare bien trop en retrait.
Moment amusant, après le premier morceau le groupe se présente et dans la foulée, la chanteuse annonce en tendant le bras vers l'arrière : « permettez que je prenne mon pied »... « de micro » s'empresse-t-elle de préciser mais trop tard pour éviter quelques ricanements... J'ai beaucoup apprécié le morceau l'Orientale ainsi que le très rythmé Théogyne, tous deux issus du premier album du groupe et interprété pour ce dernier sous des lumières bleues stroboscopiques assez dérangeantes. Le groupe a également défendu deux morceaux de l'album à venir, dont notamment le probable-morceau-titre « Rédemption ». Une prestation très sympathique, à suivre.
19h45, les techniciens s'affairent, le public se masse vers l'avant... Mais il faut patienter jusque 20h pour que les lumières de la salle s'éteignent... Première surprise, contrairement à la configuration habituelle, la batterie se trouve très près du bord, sur la droite de la scène, là où on attendrait plutôt le clavier, qui se trouve quant à lui en fond de scène.
La belle embraye immédiatement avec un In For The Kill, à l'issue duquel le public lui livre un accueil proprement triomphal. Elle semble sincèrement surprise et touchée de cet accueil vraiment enthousiaste. Enchaînement avec 500 letters, où l'on commence à comprendre que Mike Terrana fait indubitablement partie du spectacle visuel. Il tape comme un sourd, fait tournoyer ses baguettes, les jette en l'air, et ce sans jamais perdre le rythme, c'est proprement incroyable !
Le show continue avec un morceau tiré du premier album « My Winter Storm » : Damed And Divine. Et là on se dit tout de même... quelle voix ! Une interprétation parfaite et pourtant tout en puissance, pas de doute, c'est LA « grande dame du métal sympho » comme l'a qualifiée la chanteuse d'Elyose. S'ensuit un excellent Falling Awake avec notamment un remarquable solo du guitariste, qui s'est montré un peu effacé par ailleurs - ce n'était clairement pas lui la vedette ce soir.
Après cet excellent morceau, elle prend quelques minutes pour remercier le public de l'avoir accompagnée pendant toutes ces années, et on comprend à travers ce message touchant (voir la vidéo ci-dessus) que cela n'a pas été toujours facile pour elle. Elle nous dédie donc le premier single qu'elle ait sorti en solo : I Walk Alone, tout un symbole, magnifiquement chanté d'ailleurs.
Une intro au clavecin très caractéristique, pour un morceau tout à fait différent : Anteroom Of Death, qui ouvrait magistralement le second album « What Lies Beneath » (en ne comptant que les albums métal). À noter que Tarja est accompagnée au chant par son guitariste et son claviériste, et ce n'est a priori pas facile !
La suite, Never Enough (tiré du dernier album en date « Colours In The Dark »), est un morceau très rythmé, beaucoup plus percutant que sur l'album à mon avis. Nous avons droit à l'occasion du final de ce morceau à un superbe « duel » entre la guitare et le violoncelle, suivi d'un solo de chaque instrument tour à tour, les musiciens s'amusant, en l'absence de la chanteuse, avec les baguettes que le batteur lance à tout va avant de les rattraper... Mike Terrana a décidément un jeu très visuel !
Profitant de cet intermède à la fin du titre précédent, la belle nous revient dans une nouvelle tenue et nous interprète Sing For Me, tiré du premier album et introduit par Mike Terrana au gong qui pend derrière lui. Morceau suivant, encore une intro caractéristique de quelques notes de piano, il s'agit de Die Alive, encore un titre phare de My Winter Storm.
Retour au présent avec un triplet tiré de Colours In The Dark : Mystique Voyage (avec sa longue intro parlée), Neverlight (avec son gros riff de guitare en guise d'introduction) et Medusa dont l'intro au clavier est ponctuée de rafales de batterie.
21h10, le groupe se retire déjà, on comprend que c'est l'heure des rappels... Et de fait, après quelques minutes d'acclamation l'ensemble des musiciens revient, Tarja s'étant de nouveau changée, nous revenant dans une longue robe de cuir à capuche.
Nous avons droit à trois rappels ce soir. Le premier est le premier morceau de Colours In The Dark, l'impressionnant Victim Of Ritual, quelle nous interprète en roulant les R capuche sur la tête à la manière d'un zélateur d'une quelconque secte dangereuse. Fait marquant, l'intro de ce morceau avec un rythme martial me fait particulièrement penser au Boléro de Ravel. Si la ressemblance n'était pas voulue alors c'est carrément du plagiat! (Ah, on me souffle dans l'oreillette que c'était fait exprès - ouf).
« How about this...? I wish I had an angel, for one moment of love »... dès ces quelques mots le public exulte et se déchaîne sur ce morceau tiré du cinquième album de Nightwish, Once, le dernier qu'elle ait interprété avec le groupe. La partie chant masculin était initialement assurée par Marco. Là c'est le guitariste qui s'y colle et on est évidemment un (gros) cran en dessous. Mais Tarja, quelle pêche !
À l'issue de ce morceau très acclamé, elle présente les différents musiciens et attaque le dernier morceau de ce soir : Until My Last Breath (album What Lies Beneath), là encore tout un symbole.
Eh oui le concert est déjà fini, il est 21h35, le groupe salue et manifeste sa joie d'avoir reçu un accueil aussi chaleureux. Mais c'était vraiment mérité, je crois pouvoir dire que tout le monde a passé une excellente soirée, d'autant que j'ai trouvé le son très bon (bien qu'un peu fort par moments) et les éclairages extrêmement bien utilisés.
Sur l'ensemble de la prestation du groupe je retiens un grand professionnalisme et un plaisir non feint d'être sur scène ce soir. Ce qui m'a marqué, au-delà des aspects purement musicaux, c'est cette impression étrange qu'après 9 ans de séparation la belle n'a toujours pas digéré d'avoir été évincée de Nightwish. C'est peut-être les paroles des chansons, dont beaucoup peuvent être lues avec cet épisode en tête, peut-être... En tout cas je continue à estimer que c'était une bonne chose. Elle m'a paru beaucoup plus libre, à l'aise et enthousiaste qu'elle l'a jamais été sous la houlette de Tuomas.
Même si sa voix manque beaucoup à certains fans de Nightwish, jamais la divergence ne m'a paru aussi évidente que ce soir, et ce sans porter aucun jugement de valeur sur les deux groupes. Tout ce qu'on peut souhaiter c'est une réconciliation, improbable, mais pas une réintégration. Ce serait, pour tout le monde, un bon de 10 ans en arrière.
Pour conclure, voici quelques miennes photos ainsi que quelques vidéos glanées sur le tube (voir notamment la page de Djeanclaude, merci à lui !), il suffit de cliquer sur les liens dans la setlist.
Le concert est censé débuter à 19h, mais à 18h la voiture fait des siennes ! Impossible de démarrer, et l'autre voiture est coincée derrière dans le garage ! Damned ! Finalement on trouve une solution et nous arrivons à Lille à 18h50, place du Mont de Terre. Coup de bol, on trouve une place sans difficulté malgré des trottoirs déjà bien peuplés.
La salle est déjà dans l'obscurité quand nous arrivons, bien peuplée également, à 19h pile. Ouf. Un groupe de première partie est annoncé, ce sont les parisiens d'Elyose. Il s'agit d'un quatuor mené par chanteuse, possédant à son actif déjà un EP et un album complet, le second étant en cours de finalisation.
Je n'ai pas en entier la liste des titres joués par ce groupe ce soir, juste quelques notes et impressions. D'abord, l'impression d'avoir affaire à un groupe jeune mais très pro. Pas facile d'ouvrir pour une pointure telle que Tarja mais le groupe s'en sort avec brio malgré quelques défauts inhérents à ce type de prestation, au premier rang desquels un son pas toujours bien réglé : j'ai trouvé que la voix était surmixée et la guitare bien trop en retrait.
Moment amusant, après le premier morceau le groupe se présente et dans la foulée, la chanteuse annonce en tendant le bras vers l'arrière : « permettez que je prenne mon pied »... « de micro » s'empresse-t-elle de préciser mais trop tard pour éviter quelques ricanements... J'ai beaucoup apprécié le morceau l'Orientale ainsi que le très rythmé Théogyne, tous deux issus du premier album du groupe et interprété pour ce dernier sous des lumières bleues stroboscopiques assez dérangeantes. Le groupe a également défendu deux morceaux de l'album à venir, dont notamment le probable-morceau-titre « Rédemption ». Une prestation très sympathique, à suivre.
19h45, les techniciens s'affairent, le public se masse vers l'avant... Mais il faut patienter jusque 20h pour que les lumières de la salle s'éteignent... Première surprise, contrairement à la configuration habituelle, la batterie se trouve très près du bord, sur la droite de la scène, là où on attendrait plutôt le clavier, qui se trouve quant à lui en fond de scène.
SetList
Le groupe arrive sur scène, on compte 5 musiciens : un violoncelliste, un claviériste, une bassiste, un guitariste et un batteur célèbre en la personne de Mike Terrana. Enfin arrive celle que tout le monde acclame... Tarja herself !- In For A Kill
- 500 Letters
- Damned And Divine
- Falling Awake
- I Walk Alone
- Anteroom Of Death
- Never Enough
- Sing For Me
- Die Alive
- Mystique Voyage
- Neverlight
- Medusa
La belle embraye immédiatement avec un In For The Kill, à l'issue duquel le public lui livre un accueil proprement triomphal. Elle semble sincèrement surprise et touchée de cet accueil vraiment enthousiaste. Enchaînement avec 500 letters, où l'on commence à comprendre que Mike Terrana fait indubitablement partie du spectacle visuel. Il tape comme un sourd, fait tournoyer ses baguettes, les jette en l'air, et ce sans jamais perdre le rythme, c'est proprement incroyable !
Le show continue avec un morceau tiré du premier album « My Winter Storm » : Damed And Divine. Et là on se dit tout de même... quelle voix ! Une interprétation parfaite et pourtant tout en puissance, pas de doute, c'est LA « grande dame du métal sympho » comme l'a qualifiée la chanteuse d'Elyose. S'ensuit un excellent Falling Awake avec notamment un remarquable solo du guitariste, qui s'est montré un peu effacé par ailleurs - ce n'était clairement pas lui la vedette ce soir.
Après cet excellent morceau, elle prend quelques minutes pour remercier le public de l'avoir accompagnée pendant toutes ces années, et on comprend à travers ce message touchant (voir la vidéo ci-dessus) que cela n'a pas été toujours facile pour elle. Elle nous dédie donc le premier single qu'elle ait sorti en solo : I Walk Alone, tout un symbole, magnifiquement chanté d'ailleurs.
Une intro au clavecin très caractéristique, pour un morceau tout à fait différent : Anteroom Of Death, qui ouvrait magistralement le second album « What Lies Beneath » (en ne comptant que les albums métal). À noter que Tarja est accompagnée au chant par son guitariste et son claviériste, et ce n'est a priori pas facile !
La suite, Never Enough (tiré du dernier album en date « Colours In The Dark »), est un morceau très rythmé, beaucoup plus percutant que sur l'album à mon avis. Nous avons droit à l'occasion du final de ce morceau à un superbe « duel » entre la guitare et le violoncelle, suivi d'un solo de chaque instrument tour à tour, les musiciens s'amusant, en l'absence de la chanteuse, avec les baguettes que le batteur lance à tout va avant de les rattraper... Mike Terrana a décidément un jeu très visuel !
Profitant de cet intermède à la fin du titre précédent, la belle nous revient dans une nouvelle tenue et nous interprète Sing For Me, tiré du premier album et introduit par Mike Terrana au gong qui pend derrière lui. Morceau suivant, encore une intro caractéristique de quelques notes de piano, il s'agit de Die Alive, encore un titre phare de My Winter Storm.
Retour au présent avec un triplet tiré de Colours In The Dark : Mystique Voyage (avec sa longue intro parlée), Neverlight (avec son gros riff de guitare en guise d'introduction) et Medusa dont l'intro au clavier est ponctuée de rafales de batterie.
21h10, le groupe se retire déjà, on comprend que c'est l'heure des rappels... Et de fait, après quelques minutes d'acclamation l'ensemble des musiciens revient, Tarja s'étant de nouveau changée, nous revenant dans une longue robe de cuir à capuche.
Nous avons droit à trois rappels ce soir. Le premier est le premier morceau de Colours In The Dark, l'impressionnant Victim Of Ritual, quelle nous interprète en roulant les R capuche sur la tête à la manière d'un zélateur d'une quelconque secte dangereuse. Fait marquant, l'intro de ce morceau avec un rythme martial me fait particulièrement penser au Boléro de Ravel. Si la ressemblance n'était pas voulue alors c'est carrément du plagiat! (Ah, on me souffle dans l'oreillette que c'était fait exprès - ouf).
« How about this...? I wish I had an angel, for one moment of love »... dès ces quelques mots le public exulte et se déchaîne sur ce morceau tiré du cinquième album de Nightwish, Once, le dernier qu'elle ait interprété avec le groupe. La partie chant masculin était initialement assurée par Marco. Là c'est le guitariste qui s'y colle et on est évidemment un (gros) cran en dessous. Mais Tarja, quelle pêche !
À l'issue de ce morceau très acclamé, elle présente les différents musiciens et attaque le dernier morceau de ce soir : Until My Last Breath (album What Lies Beneath), là encore tout un symbole.
Eh oui le concert est déjà fini, il est 21h35, le groupe salue et manifeste sa joie d'avoir reçu un accueil aussi chaleureux. Mais c'était vraiment mérité, je crois pouvoir dire que tout le monde a passé une excellente soirée, d'autant que j'ai trouvé le son très bon (bien qu'un peu fort par moments) et les éclairages extrêmement bien utilisés.
Sur l'ensemble de la prestation du groupe je retiens un grand professionnalisme et un plaisir non feint d'être sur scène ce soir. Ce qui m'a marqué, au-delà des aspects purement musicaux, c'est cette impression étrange qu'après 9 ans de séparation la belle n'a toujours pas digéré d'avoir été évincée de Nightwish. C'est peut-être les paroles des chansons, dont beaucoup peuvent être lues avec cet épisode en tête, peut-être... En tout cas je continue à estimer que c'était une bonne chose. Elle m'a paru beaucoup plus libre, à l'aise et enthousiaste qu'elle l'a jamais été sous la houlette de Tuomas.
Même si sa voix manque beaucoup à certains fans de Nightwish, jamais la divergence ne m'a paru aussi évidente que ce soir, et ce sans porter aucun jugement de valeur sur les deux groupes. Tout ce qu'on peut souhaiter c'est une réconciliation, improbable, mais pas une réintégration. Ce serait, pour tout le monde, un bon de 10 ans en arrière.
Pour conclure, voici quelques miennes photos ainsi que quelques vidéos glanées sur le tube (voir notamment la page de Djeanclaude, merci à lui !), il suffit de cliquer sur les liens dans la setlist.
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